Charlotte Casiraghi s’impose à l’Ambassade de Roumanie avec « La Fêlure »

Elle enchaîne les apparitions… mais celle-ci avait une portée particulière. Après la Maison de la Poésie, où elle était récemment apparue aux côtés de Nicolas Mathieu, Charlotte Casiraghi a cette fois investi un lieu autrement plus solennel : l’Ambassade de Roumanie à Paris.

Ce mercredi 18 février, la fille de la princesse Caroline de Hanovre est devenue la première auteure monégasque invitée par le Groupe des Ambassadeurs Francophones. Un cadre diplomatique, une assemblée attentive, et au centre, une conversation autour de la philosophie, du destin et de cette notion délicate qu’elle explore dans son livre : la fragilité.

Face à l’écrivain et journaliste Christophe Ono-dit-Biot, Charlotte Casiraghi a présenté son premier ouvrage en solo, La Fêlure, paru le 29 janvier aux éditions Julliard. Loin de l’image mondaine qui lui colle parfois à la peau, elle a conduit un échange dense, posé, presque introspectif.

« Ce livre n’est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession », a-t-elle précisé. Elle préfère parler d’une traversée. À travers des textes, des destins cabossés, des poètes et des aventuriers, elle tente de comprendre cette faille intime que chacun porte en soi.

 

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Dans cet essai personnel, elle interroge nos blessures et ces trajectoires parfois heurtées qui, selon elle, ne doivent pas être perçues comme des faiblesses mais comme des forces à apprivoiser pour éviter l’effondrement. Un propos exigeant, qui a trouvé un écho dans l’atmosphère feutrée de l’événement.

Si Nicolas Mathieu l’accompagne souvent lors de ses apparitions publiques, Charlotte Casiraghi a montré, ce soir-là, qu’elle avance avant tout en tant qu’auteure. Indépendante dans sa pensée, déterminée dans son discours, elle confirme sa place dans le paysage intellectuel francophone, loin des clichés et des projecteurs superficiels.

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