Paris a encore vibré sous les flashs. Ce mardi 3 février, Timothée Chalamet faisait escale dans la capitale pour l’avant-première de Marty Supreme, organisée au Grand Rex. À ses côtés, le réalisateur Josh Safdie. Une soirée très attendue, à peine vingt-quatre heures après le passage remarqué de Margot Robbie et Jacob Elordi pour la présentation de Hurlevent.
Le film, un biopic consacré au pongiste américain Marty Reisman, sortira en salles le 18 février. Pour Timothée Chalamet, 30 ans, ce nouveau rôle s’annonce déjà comme un tournant majeur. Quelques semaines seulement après avoir décroché un Golden Globe, certains y voient une prestation capable de l’emmener encore plus loin.

Mais avant même que les premières images n’apparaissent à l’écran, un autre sujet a pris toute la lumière. Micro en main, face à une salle comble, l’acteur a glissé une remarque qui n’est pas passée inaperçue. Avec un sourire malicieux, il a lancé en français qu’il savait très bien que le public avait payé cher sa place.
Timothée Chalamet est au courant de la polémique autour du Grand Rex et de leurs tarifs excessifs :
« Je sais qu’on vous a bien fait payer. Ça n’a rien à voir avec moi. Je ne touche pas ces sous. J’aurai bien aimé que ce soit gratuit. »pic.twitter.com/nJqc1Qhqg1
— Daily Pop (@dailypop__) February 3, 2026
Il a aussitôt tenu à se dédouaner, précisant avec autodérision qu’il ne touchait rien sur ces tarifs et qu’il aurait préféré que la séance soit gratuite. Une façon de remercier les spectateurs d’être venus malgré tout. L’intervention, brève mais bien sentie, a déclenché des réactions immédiates, notamment sur les réseaux sociaux.
Посмотреть эту публикацию в Instagram
Car le sujet est sensible. Pour assister à cette projection exceptionnelle, les prix affichaient des montants inhabituels. Dix-huit euros pour un siège au balcon, vingt-cinq euros en mezzanine. Quant aux places au parterre, en nombre très limité et réservées aux invités et influenceurs, elles étaient proposées à cinquante euros. Des tarifs qui tranchent avec les habitudes françaises, où les avant-premières restent souvent accessibles, voire gratuites dans certains cas.
La petite blague de Timothée Chalamet a ainsi ravivé un débat déjà bien installé. Celui de la flambée des prix pour les événements de prestige, même lorsqu’il s’agit de cinéma. Une phrase lancée sur le ton de l’humour, mais qui a mis le doigt là où ça fait mal.
