Partie 2 : Une femme de chambre travaillait tranquillement dans la cuisine pendant un grand bal… jusqu’à ce qu’un homme fasse irruption et révèle une vérité qui glaça tout le domaine

La cuisine se trouvait juste à côté de la salle de bal.

Assez près pour entendre la musique.

Assez loin pour rester à sa place.

À l’intérieur…

Une lumière froide.

Des plans de travail en acier.

De l’eau qui coulait.

La femme de chambre travaillait en silence.

Les mains fermes…

Mais pas tout à fait.

Le plateau cliqueta une fois.

Elle s’arrêta.

Elle tendit l’oreille.

Des rires provenant de la salle de bal.

Des voix.

De la musique.

Un monde qu’elle servait.

Mais dans lequel elle n’entrait jamais.

Puis…

La porte s’ouvrit.

Pas doucement.

Pas poliment.

Brusquement.

Un homme entra.

En smoking.

Plus âgé.

Les yeux rivés sur elle.

« Je te cherchais. »

La femme de chambre se retourna.

Perplexe.

« … moi ? »

Il ne répondit pas.

Il s’approcha.

Lentement.

Avec assurance.

Comme s’il avait déjà trouvé ce qu’il était venu chercher.

Elle recula.

D’un seul pas.

Par instinct.

Puis…

Des talons.

Rapides.

Venant de la salle de bal.

Une femme se précipita à l’intérieur.

Une robe dorée.

Parfaite auparavant…

à présent en désordre.

La respiration saccadée.

Elle les vit…

et s’arrêta.

« Non… c’est impossible. »

La pièce s’agita.

Le personnel s’immobilisa.

Les invités se rassemblèrent à l’entrée.

Observant.

Attendant.

L’homme s’approcha de la femme de chambre.

Posa sa main sur son épaule.

Sereine.

Rassurante.

Elle ne bougea pas.

Ne se déroba pas.

Elle resta simplement… figée.

« Qu’est-ce que c’est ? » murmura quelqu’un.

L’homme se retourna.

Vers l’embrasure de la porte.

Vers la foule.

Vers la femme vêtue d’or.

Et il le dit.

Clairement.

Sans faiblir.

« C’est l’héritière Valmonte. »

Le silence s’abattit comme un mur.

Aucun mouvement.

Aucun bruit.

La servante baissa les yeux.

Ses mains.

Humides.

Rugueuses.

Marquées par le travail.

Puis son regard revint vers lui.

« … alors pourquoi m’a-t-on élevée en bas ? » murmura-t-elle.

La femme en or trébucha.

« Parce que tu n’étais pas censée être découverte », répondit-elle.

Des exclamations fusèrent.

La servante ne réagit pas.

Elle ne pleura pas.

Elle ne bougea pas.

Elle se contenta de regarder l’homme.

« … qui suis-je ? » demanda-t-elle.

L’homme hésita.

Juste un instant.

Puis il plongea la main dans sa poche.

Il en sortit un petit objet.

Vieux.

Usé.

Et le tendit devant elle.

« Parce que ceci… », dit-il doucement.

Et avant qu’il n’ait pu finir…

la femme en or s’avança.

« Non », dit-elle.

Trop vite.

Trop effrayée.

Et c’est là que la servante comprit…

que ce n’était pas fini.

Loin de là.

Que s’apprête-t-il à lui montrer… et pourquoi a-t-elle peur de la vérité ? Restez à l’écoute pour la troisième partie.

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