Elle aurait pu choisir la facilité. Un nom, un statut, une vie tracée. Mais à 22 ans, Vittoria de Savoie fait exactement l’inverse. Héritière d’une lignée prestigieuse, fille du prince Emmanuel-Philibert de Savoie et de Clotilde Courau, elle casse les codes sans chercher à provoquer. Et ce qu’elle fait aujourd’hui surprend autant qu’il intrigue.
Dans son quotidien, rien ne ressemble à l’image classique d’une princesse. Pas de distance, pas de mise en scène. Vittoria préfère se faire appeler “Vitto”, refuse les titres, et construit sa vie loin des attentes. Elle travaille. Vraiment. Dans une galerie d’art d’un côté, dans un pub de l’autre. Service, rythme, réalité. Elle ne joue pas un rôle.

Ce choix n’est pas anodin. Elle tient à financer sa propre indépendance. Refusant de s’enfermer dans un confort imposé, elle alterne entre ses engagements artistiques et ces expériences bien concrètes. Une manière de rester ancrée, de comprendre le monde autrement.
Pourtant, elle évolue aussi dans un univers où tout pourrait basculer. Défilés, invitations, événements. Elle y est attendue. Observée. Mais même là, elle impose ses limites. Elle ne veut pas être réduite à une image. Encore moins à une influence.

Et c’est précisément là que tout change. Là où sa génération passe des heures sur les réseaux, elle décide de couper. Radicalement. Vittoria supprime TikTok. Un geste simple en apparence, mais qui transforme son quotidien.
Elle le dit sans détour. Sa concentration revient. Le temps s’ouvre. Elle lit davantage, réfléchit plus profondément, fait des choix différents. Une sensation de contrôle qu’elle n’avait plus. Comme si le bruit constant s’était arrêté.
Son rapport aux réseaux reste mesuré. Instagram, oui, mais autrement. Pas de mise en avant superficielle. Pas de contenu dicté par des tendances. Elle partage uniquement ce qui a du sens pour elle. Et surtout, elle refuse d’être un modèle imposé aux autres.
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Ce rejet des codes va encore plus loin. Même dans sa manière de capturer les souvenirs, elle se détache du numérique. Elle abandonne le téléphone pour un vieil appareil photo trouvé par hasard. Une façon de ralentir. De choisir. De ressentir autrement.
À travers ces décisions, Vittoria de Savoie ne cherche pas à faire du bruit. Pourtant, elle en crée. Parce qu’en refusant ce que tout le monde accepte, elle met en lumière une autre voie. Plus simple, plus libre. Et peut-être, plus dérangeante.
