L’histoire entre Adriana Karembeu et Aram Ohanian a longtemps ressemblé à un conte moderne, avant de basculer dans un conflit particulièrement médiatisé. Trois ans après leur séparation, les anciens partenaires, toujours en instance de divorce, s’opposent désormais publiquement à travers de graves accusations.
Dans un communiqué publié le 23 mars, Adriana Karembeu évoque des « pressions incessantes », des « violences verbales comme physiques » et accuse son ex-compagnon d’avoir impliqué leur fille Nina dans un climat de tension. De son côté, Aram Ohanian a répliqué en déposant plainte, accusant le mannequin de faits tout aussi sérieux, notamment liés à l’éducation de leur enfant. Une escalade qui a surpris de nombreux observateurs.

Pourtant, leur histoire avait commencé loin de cette tension. Lorsque Adriana Karembeu rencontre Aram Ohanian en 2011, elle sort tout juste d’une longue relation avec Christian Karembeu. Leur premier contact n’est pas marquant, et même plutôt négatif selon ses propres mots. Elle avouera plus tard ne pas l’avoir trouvé à son goût, le jugeant même distant et peu diplomate.

Mais avec le temps, la perception change. Derrière cette première impression, elle découvre un homme qu’elle décrit comme courageux et profondément généreux. Leur relation évolue progressivement, jusqu’à leur mariage célébré en 2014 à Monaco. Quatre ans plus tard, en 2018, ils accueillent leur fille Nina, symbole de cette union qui semblait alors solide.

Cependant, après près d’une décennie de vie commune, le couple décide de se séparer. Adriana Karembeu expliquera que la période du Covid a profondément modifié leur équilibre. Tandis qu’elle vivait ce moment comme une pause apaisante centrée sur sa fille, Aram Ohanian faisait face à des difficultés liées à ses activités professionnelles dans le tourisme et la restauration.

Aujourd’hui, leur relation appartient définitivement au passé, mais les tensions restent bien présentes. Entre souvenirs d’un amour qui a duré dix ans et conflit judiciaire en cours, leur histoire illustre à quel point certaines séparations peuvent évoluer bien au-delà de la sphère privée.
