« Dès qu’elle sent que je ne vais pas bien… » : Véronika Loubry émue en parlant du rôle essentiel de Thylane Blondeau

Depuis le 11 décembre dernier, la vie de Véronika Loubry ne ressemble plus à rien de connu. Ce jour-là, elle apprenait la disparition de Gérard Kadoche, emporté à 61 ans après deux ans et neuf mois de combat contre un cancer du pancréas. Un mois plus tard, le 11 janvier, elle confiait sur Instagram se sentir comme “dans un monde parallèle”, toujours marquée par le déni qu’elle avait entretenu durant la maladie pour tenir le coup.

Face à ce vide immense, l’ancienne animatrice peut compter sur ses enfants. Thylane et Ayrton Blondeau, mais aussi Léa et Allison Nina, les filles de Gérard Kadoche, entourent la famille. Le 15 janvier, Véronika Loubry partageait un message que Thylane lui avait envoyé sur WhatsApp : “Je t’aime ma maman d’amour, dors bien. Tu es tellement forte, tu es un exemple pour tout le monde. On t’aime tellement. Sache que nous serons toujours là pour toi, jusqu’à la fin de notre vie. Tu peux compter sur nous.” Des mots simples, mais qui pèsent lourd quand tout vacille.

Ce mardi 17 février, elle a de nouveau ouvert son cœur sur Instagram. Installée dans sa maison de campagne dans le sud de la France, loin de l’agitation parisienne, elle n’était pas seule. Thylane Blondeau avait fait le déplacement pour la rejoindre. Face caméra, Véronika Loubry confie : “J’ai ma petite Thythy, ma petite poupée, qui est venue me rejoindre et elle me pousse, elle me dit : ‘Allez maman, va parler à tes Instamies, ça va te faire du bien, essaye de ne pas leur mettre trop de tristesse’.”

Elle explique aussi combien le besoin de parler de Gérard reste constant. “Dès que je parle de lui, je me mets à pleurer et toi tu es venue pour aider ta mamounette. Ma fille, dès qu’elle sent que je ne vais pas bien, elle arrive, et c’est un truc de fou.” Une relation fusionnelle, visible à travers chaque geste, chaque regard.

La première Saint-Valentin sans lui a été particulièrement douloureuse. Le 14 février, Véronika Loubry écrivait : “Aujourd’hui, c’est ma première Saint-Valentin sans toi, tu resteras à jamais le seul et l’unique Valentin de ma vie… Tu me manques, terriblement… Je t’aime pour les 5 siècles à venir.” Deux ans plus tôt, elle parlait encore d’un amour “plus fort et invincible”, souhaitant à chacun de rencontrer “sa moitié, son double”.

Aujourd’hui, cet amour survit dans les souvenirs. Et dans le soutien indéfectible de sa fille, présente à chaque instant fragile. Entre larmes, confidences et gestes protecteurs, c’est une mère bouleversée qui s’appuie sur sa fille pour avancer, un jour après l’autre.

Histoires intéressantes