Françoise Laborde accueille sa famille dans son duplex parisien pour un hommage bouleversant à Catherine

Quelques jours après la disparition de Catherine Laborde, une porte s’est ouverte à Paris pour un moment de recueillement hors du temps. Dans le XIVe arrondissement, à deux pas de la gare Montparnasse, Françoise Laborde a réuni sa famille dans son duplex pour rendre hommage à sa sœur, partie le 28 janvier 2025 après de longs mois de lutte contre la maladie à corps de Lewy.

C’est dans cet appartement élégant, décrit comme un lieu aux murs couverts d’œuvres d’art, que les filles de Catherine, Gabrièle et Pia, ont accepté de se confier. Le salon a été repensé pour accueillir cousins, tantes et enfants venus de toute la France. Une réunion familiale discrète, profondément intime, loin des caméras, mais chargée d’émotion.

Françoise Laborde, qui vit dans ce duplex avec son chien Yorkshire, a ouvert son espace comme on ouvre un refuge. Lors de cette journée, elle a retrouvé ses proches, dont les enfants de Gabrièle, Saul et Sienna, encore très jeunes. Un membre manquait cependant à l’appel. Thomas Stern, ex-mari de Catherine Laborde, n’était pas présent. Son absence a été remarquée, notamment après la parution récente d’un livre qui aurait profondément affecté les proches de l’ancienne présentatrice météo.

Au fil des échanges, les souvenirs des derniers jours de Catherine ont ressurgi. Ses filles ont raconté ces instants passés dans sa maison de l’Île-d’Yeu, où la famille s’est retrouvée dans une bulle protectrice. Elles évoquent huit jours faits de paroles murmurées, de gestes tendres, de musique, de repas pris près de son lit, de fleurs renouvelées chaque jour et de bougies allumées pour adoucir l’atmosphère.

Depuis, l’Île-d’Yeu est devenue pour elles un lieu d’apaisement. Un endroit vers lequel elles retournent dès qu’elles le peuvent, notamment pour leurs enfants qui y ont passé toutes leurs vacances. Lors de leur premier retour après le décès, en avril, un moment les a bouleversées. Les enfants avaient préparé des dessins et, en ouvrant la maison, ont appelé Catherine comme ils l’avaient toujours fait. Ils savaient qu’elle n’était plus là, mais son amour, lui, semblait encore habiter les murs.

 

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Публикация от Françoise Laborde (@frlaborde)

Cet hommage parisien, dans le duplex de Françoise Laborde, n’avait rien de solennel au sens classique. C’était une réunion de cœurs, un instant suspendu où la mémoire de Catherine Laborde s’est transmise autrement, par les lieux, les gestes et les silences partagés.

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