Clémentine Célarié submergée par l’émotion sur RTL : l’archive qui l’a fait craquer en plein direct

Le moment devait être léger, presque routinier. Il s’est transformé en séquence bouleversante. Ce vendredi 7 février 2026, Clémentine Célarié a perdu ses moyens en direct sur RTL, incapable de retenir ses larmes après l’écoute d’un extrait inattendu.

Invitée dans Le Journal Inattendu pour parler de la pièce Potiche, actuellement en répétitions, l’actrice de 68 ans échangeait calmement avec Stéphane Boudsocq. Jusqu’au moment où l’animateur lui propose d’écouter une archive sonore datant de 1996. Un document intime. Trop intime.

Dans cet extrait, on entend les voix de ses parents, Martine et André. Ils y parlent de leur fille, de son enfance, de sa passion pour le sport et la poésie, de son parcours surtout. Son père insiste sur un point précis : Clémentine s’est construite seule, sans piston, sans aide, malgré leur proximité avec les milieux de la radio et de la télévision.

À peine les premières phrases diffusées que l’émotion prend le dessus. La voix de l’actrice se brise. Elle s’excuse, la gorge nouée. “Pardon… je suis un peu fatiguée avec les répétitions”, lâche-t-elle, tentant de reprendre contenance. Surpris, l’animateur se confond en excuses, affirmant que ce n’était “pas le but”. Mais le mal est fait. Les souvenirs remontent trop fort.

Ce qui l’a bouleversée, ce n’est pas seulement le contenu des mots, mais le temps qui a passé. La voix de son père, aujourd’hui disparu. Celle de sa mère, toujours vivante à 95 ans. “C’est émouvant parce que la voix change. Et maman, elle est toujours là. Elle se bat”, explique-t-elle avec pudeur. Elle insiste pourtant : son émotion est heureuse.

Très vite, Clémentine Célarié rend hommage à celle qui l’a guidée. Sa mère, qui l’avait emmenée au théâtre pour la première fois et qui attend avec impatience de la voir sur scène dans Potiche. “Elle n’attend que ça”, confie l’actrice, visiblement touchée. Puis viennent des mots plus larges, presque militants. Un message adressé à toutes les femmes des générations précédentes, mères et grands-mères confondues, qu’elle appelle à reconnaître, soutenir et défendre.

La discussion prend ensuite un tour plus personnel encore. Clémentine Célarié évoque ses trois fils, tous engagés dans des parcours artistiques exigeants. L’aîné, Abraham, évolue dans le hip-hop sous le nom de Tisme. Le second s’est tourné vers le jazz, un univers qu’elle décrit comme difficile pour en vivre. Le troisième est peintre et scénographe. Aucun n’a choisi la facilité.

Face à cette réalité, elle assume pleinement son rôle de soutien. “L’argent que je gagne, je les aide”, dit-elle sans détour. Pour elle, ses fils ne sont plus seulement ses enfants. “Ce sont des alliés artistiques”, affirme-t-elle, parlant de transmission, de solidarité et de fidélité à ses valeurs.


Révélée au grand public en 1986 dans 37,2° le matin, Clémentine Célarié continue aujourd’hui d’avancer sur scène, portée par l’héritage de ses parents et par le combat de la génération suivante. Une voix forte, parfois fragile, mais toujours sincère.

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