À Paris, certains fuient, d’autres s’installent. Et dans cette deuxième catégorie, il y a Lythan Cottaz, un jeune homme qui coche déjà beaucoup de cases à seulement 23 ans. Son père, Didier Cottaz, s’est fait un nom dans le sport automobile en devenant champion de France de Formule 3. Lui, a pris une route totalement différente : influence, réseaux sociaux, écriture… et désormais immobilier.
Sur TikTok et Instagram, Lythan Cottaz rassemble plus de 2,5 millions d’abonnés. Il y partage son quotidien, son univers, ses obsessions déco… et il vient justement d’ouvrir les portes de son appartement parisien. Un bien de 95 m², rénové et aménagé avec un soin maniaque, où le mobilier luxueux se mélange à des trouvailles vintage dénichées aux puces.

Tout commence en novembre 2024, lorsqu’il annonce une nouvelle qui le laisse encore sonné : il est devenu propriétaire de son tout premier appartement à Paris. Dans un message très personnel, il explique vivre “sur un petit nuage” depuis la remise des clés. Il raconte aussi son arrivée dans la capitale six ans plus tôt, avec des rêves plein la tête, sans imaginer que tout irait aussi vite. Après plusieurs mois de travaux, il dévoile enfin le résultat, et l’appartement fait immédiatement réagir.

Dès l’entrée, le ton est donné. Lythan décrit un espace large, travaillé, habillé de moulures ajoutées pour renforcer le côté haussmannien. Sur un mur, une statue grecque attire l’œil, comme si on entrait dans un mini-musée. L’ambiance est très “mise en scène”, mais sans froideur : c’est un décor pensé pour être vécu.

Ensuite, place à la pièce maîtresse : un grand salon-salle à manger en double espace, avec parquet en point de Hongrie et moulures. Sur la table, un jeu d’échecs trône comme un objet déco. Il avoue en souriant ne pas très bien y jouer, mais le détail dit tout : ici, chaque élément est choisi pour raconter quelque chose. Dans un coin, une guitare posée au sol casse le côté trop parfait et rappelle que ce lieu est aussi celui d’un jeune de 23 ans.

Au plafond, un lustre vintage venu d’Italie, en verre de Murano, donne une touche spectaculaire. Mais le vrai aimant du salon, c’est le canapé crème au centre de la pièce. Lythan ne cache pas sa fierté : c’était “le canapé de ses rêves”. Il s’agit du Camaleonda de Mario Bellini, un modèle vendu à plus de 12 000 euros. À côté, une télévision presque invisible, conçue comme un cadre, et une bibliothèque où s’alignent une impressionnante collection de parfums, ainsi que ses propres livres : My name was, My name is et My name will be.

La visite continue avec une cuisine semi-ouverte, et là, les commentaires s’enflamment encore plus. L’espace est grand, lumineux, dans des tons clairs. Il montre un sol qui s’illumine et précise qu’il s’agit d’une feuille de pierre naturelle, un effet qu’il trouve “tellement stylé”. Tout est optimisé : rangements, étagères, et surtout un immense îlot central façon marbre, pensé comme un cœur de maison autant que comme un élément déco.
En repassant par l’entrée, il s’arrête sur un objet plus sentimental : un miroir qui appartenait à ses grands-parents. Le contraste est frappant avec les pièces très design, mais c’est justement ce mélange qui rend l’appartement intéressant : il n’est pas seulement dans l’apparence, il glisse aussi des repères familiaux.
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Enfin, la visite se termine dans la suite parentale, toujours dans des tons clairs, apaisants. La tête de lit, elle, vient des puces de Saint-Ouen : une pièce chinée, originale, qui ajoute une signature plus personnelle. La salle de bain attenante joue la carte du gris et du marbre, avec une ambiance volontairement “hôtel”, comme il le dit lui-même. Résultat : un appartement rénové avec goût, pensé dans les détails, où le luxe se montre… mais où le vintage vient casser la rigidité.
À 23 ans, Lythan Cottaz ne se contente pas de montrer un intérieur : il expose un style de vie, une réussite, et une identité construite entre héritage, ambition et mise en scène maîtrisée.
