Avant les plateaux, il s’exposait autrement : le passé très physique de Guillaume Labbé

Le public le connaît aujourd’hui comme comédien, mais le parcours de Guillaume Labbé commence bien loin des caméras. Avant de rejoindre les fictions de TF1 et de s’imposer à l’écran, il vivait pour le rugby. Un monde exigeant, intense, qui a façonné son corps… et son mental.

Au début des années 2000, son objectif est clair. Il se voit rugbyman avant tout. Formé au Stade Français, puis passé par Suresnes, il nourrit un temps l’ambition de percer au plus haut niveau. L’envie est là, le travail aussi. Mais la réalité le rattrape. Il le dira plus tard avec honnêteté : le niveau requis pour faire carrière n’était pas le sien.

Cette prise de conscience marque un tournant. Plutôt que de s’acharner, Guillaume Labbé change de trajectoire. Il se tourne vers le théâtre, découvre un autre type de scène, un autre rapport au public. Les années passent, les expériences s’accumulent, et une nouvelle vocation s’impose.

À partir de 2015, les tournages s’enchaînent. Il apparaît dans Plan Cœur, Voyez comme on danse, Le Gendre de ma vie aux côtés de Kad Merad, et confirme peu à peu sa place dans le paysage audiovisuel français. Dernière étape en date : Le diplôme sur TF1, un projet chargé de sens pour lui, tourné dans un univers qui résonne avec son propre passé.

Entre ces deux vies, il y a aussi un épisode que beaucoup ignorent. À l’époque où il était encore rugbyman, Guillaume Labbé a posé pour le calendrier Les Dieux du Stade. Une expérience marquante, symbole d’une période où son corps d’athlète occupait le premier plan. Une autre scène, une autre exposition, bien avant la reconnaissance du grand public.

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