Le lundi 26 janvier, Garance Pardigon a touché ses abonnés avec une image d’une tendresse rare. Sur Instagram, la journaliste a partagé une photo de sa petite fille Suzanne Habasque, née le 29 mai 2025. Un cliché discret, délicat, mais qui a immédiatement fait réagir.
Sur la photo, seule une partie du visage de Suzanne est visible. L’enfant est blottie dans les bras de son père, Mathieu Habasque, compagnon de Garance Pardigon et père de ses deux enfants. Un instant intime, protégé, qui a suffi à attendrir les internautes.
En légende, quelques mots seulement. “Pardon, je fonds.” Une phrase simple, presque murmurée, qui résume l’émotion de cette jeune maman. Et très vite, les commentaires ont afflué. Tous ou presque soulignent la même chose : la ressemblance frappante entre Suzanne et sa mère. Même blond, mêmes yeux bleus, mêmes traits délicats. “La ressemblance est dingue”, “C’est son sosie”, peut-on lire sous la publication.

Garance Pardigon est déjà maman de Joseph Habasque, né en mai 2012. Mais avec Suzanne, l’histoire a été marquée par une inquiétude profonde. Durant sa grossesse, la journaliste avait révélé avoir contracté la toxoplasmose, une infection lourde de conséquences potentielles pour le fœtus.
Sur Instagram, en janvier 2025, elle avait parlé sans détour de cette période angoissante. Elle expliquait la peur constante, les examens répétés, l’attente des résultats, l’impossibilité de se réjouir pleinement pendant les fêtes de fin d’année. Une grossesse vécue sous tension, avec l’amniocentèse comme horizon redouté.
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À l’occasion des six mois de Suzanne, Garance Pardigon était revenue sur ces souvenirs. Elle racontait combien cette angoisse avait marqué son corps et son esprit, avant d’avouer que le bonheur avait peu à peu effacé les peurs. Elle confiait même, avec une pointe d’ironie, que le bonheur avait ce pouvoir étrange de rendre amnésique, y compris chez quelqu’un qui a tendance à tout ressasser.
Aujourd’hui, Suzanne va bien. Des examens ont confirmé que les anticorps avaient quitté son organisme. Un immense soulagement pour sa mère, qui n’a jamais oublié, pour autant, d’avoir une pensée pour les parents dont les enfants affrontent des maladies bien plus lourdes.
Avec cette photo partagée à demi-mot, Garance Pardigon offre bien plus qu’un simple instant familial. Elle partage une victoire silencieuse, un apaisement retrouvé, et l’image d’un amour maternel profond, désormais débarrassé de la peur.
