Impossible de passer à côté. Lors du défilé de Patou, organisé ce dimanche 25 janvier en pleine Fashion Week parisienne, Lolita Chammah a attiré tous les regards. Non seulement par son allure, mais surtout par cette évidence devenue impossible à ignorer : elle ressemble de plus en plus à sa mère, Isabelle Huppert.
La Fashion Week masculine Automne-Hiver 2026-2027, organisée à Paris du 20 au 25 janvier, a une nouvelle fois réuni créateurs, figures de la mode et visages incontournables du cinéma et de la musique. Ce jour-là, pour le show Patou, les invités étaient nombreux, parmi lesquels Louane et Diane Kruger. Mais c’est bien Lolita Chammah qui a concentré l’attention.

Pour l’occasion, l’actrice a misé sur une élégance maîtrisée, sans effet superflu. Elle portait une veste courte en denim noir, structurée, avec poches plaquées et boutons métalliques apparents. En dessous, un haut noir discret. En bas, un pantalon noir à la coupe large et fluide, apportant mouvement et modernité à l’ensemble. Un choix sobre, mais redoutablement efficace.
Les accessoires confirmaient cette volonté de retenue chic. Un sac souple en cuir noir, une montre dorée, des chaussures pointues noires et des lunettes de soleil assorties. Un total look noir assumé, sans surcharge, qui renforçait la force de la silhouette.

Côté beauté, même logique. Lolita Chammah a laissé ses cheveux roux lâchés, légèrement ondulés, avec une frange droite qui accentuait encore la ressemblance avec Isabelle Huppert. Le maquillage était quasi invisible. Pas de rouge à lèvres, un regard subtilement travaillé. Une esthétique naturelle, très actuelle, qui mettait tout l’accent sur les traits.
Seules de grandes boucles d’oreilles venaient structurer l’ensemble et donner du relief à cette tenue minimaliste. Un détail suffisant pour signer le look.

Face aux autres stars présentes, Lolita Chammah n’a rien cherché à prouver. Et c’est peut-être là que réside le plus frappant. Par son allure, son port de tête et cette ressemblance désormais troublante, elle a rappelé que certaines présences n’ont pas besoin d’en faire trop pour s’imposer.
