Françoise Laborde règle ses comptes après la mort de Catherine : la colère éclate contre son mari

Un an après la disparition de Catherine Laborde, l’émotion reste intacte dans sa famille. Sa sœur, Françoise Laborde, a tenu à lui rendre un hommage profondément émouvant. Mais derrière la douceur des souvenirs, une colère sourde s’est imposée, visant directement le mari de la défunte, Thomas Stern, après la publication d’un livre jugé insupportable par ses proches.

Le 24 janvier 2026, à quelques jours du premier anniversaire de la mort de Catherine Laborde, Françoise Laborde a partagé une image forte, accompagnée d’un texte bouleversant. On y voit la sœur de l’ancienne présentatrice entourée de Gabrièle Laborde et Pia Laborde, ainsi que d’autres proches, réunis pour honorer la mémoire de celle qui s’est battue pendant des années contre la maladie à corps de Lewy.

Françoise Laborde y raconte les derniers instants passés auprès de sa sœur, dans sa maison de l’île d’Yeu. Un moment intime, délicat, presque suspendu. Du champagne partagé en riant doucement, des regards complices, une atmosphère pudique et élégante, fidèle à la personnalité de Catherine. Un souvenir qu’elle décrit comme “très doux”, empreint d’amour et de dignité.

Mais cet hommage ne s’arrête pas là. Très vite, le ton change. La journaliste exprime une indignation profonde face à la sortie du livre Y a-t-il une vie après la mort ?, signé par Thomas Stern. Un ouvrage qui, selon la famille, exploiterait la maladie et les derniers moments de Catherine Laborde de manière inacceptable. Françoise Laborde parle sans détour de “consternation”, de “chagrin” et même de “dégoût”.

 

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Публикация от Françoise Laborde (@frlaborde)

Elle affirme que ce récit ne correspondrait en rien à la réalité vécue par Catherine et ses proches, et dénonce une promotion jugée indécente, faite autour du deuil. Selon elle, la pudeur aurait dû s’imposer après la disparition de sa sœur. Une attente visiblement déçue, qui ravive une douleur encore vive.

Les mots de Gabrièle Laborde viennent renforcer ce sentiment d’injustice. Elle confie que jamais la famille n’aurait imaginé la publication d’un tel livre sans être consultée. Utiliser l’anniversaire de la mort de leur mère pour en faire la promotion est vécu comme une blessure supplémentaire, au moment même où le recueillement aurait dû primer.

Un an après la disparition de Catherine Laborde, la peine reste immense. Et cette polémique vient jeter une ombre lourde sur un deuil que ses proches tentaient de vivre dans le silence et le respect. Pour Françoise Laborde et les filles de Catherine, ce livre n’est pas un hommage. C’est une fracture de plus.

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