Pierre Perret brisé : son message à Rebecca dévoile 60 ans d’amour… et une douleur immense

Pierre Perret traverse l’une des épreuves les plus dures de sa vie. À 91 ans, l’artiste doit apprendre à vivre sans celle qui a été là presque tout le temps, presque partout, presque toujours : Rebecca, son épouse, sa partenaire, sa force tranquille et parfois… son bouclier.

Leur histoire remonte loin. Ils se rencontrent en 1957. Cinq ans plus tard, ils se marient. Rebecca, dont le vrai nom était Simone Mazaltarim, ne s’est pas contentée d’être “la femme de”. Elle a été la compagne de route, la confidente, le pilier. Ensemble, ils ont eu trois enfants : les jumeaux Anne et Alain, et une fille, Julie, décédée en 1995. Une famille marquée par la joie, mais aussi par l’épreuve, comme tant d’autres.

Dans la nuit du 3 au 4 janvier 2026, Rebecca s’est éteinte à l’âge de 88 ans. Quelques jours après, Pierre Perret a pris la parole sur ses réseaux sociaux avec un message à la fois brut et bouleversant, accompagné d’une photo du couple. Dès les premiers mots, le choc est là : « Rebecca m’a quitté. Rebecca nous a quittés. » Une phrase simple, mais qui ressemble à un vide.

Dans ce texte, il remonte le fil d’une vie à deux. Il évoque “sept décennies” partagées, faites de joies, de galères, d’amour. Et surtout, il dresse un portrait sans retouche, fidèle, vivant. Il le dit lui-même : certains ne la trouvaient “pas commode”. Lui ne le nie pas. Il l’explique. Rebecca pouvait se transformer quand quelqu’un s’en prenait à son mari.

Pierre Perret raconte même que dans son argot, “faire du Rebecca” signifiait semer le chaos, renverser la table, mettre un coup d’arrêt net à ceux qui dépassaient les limites. Il insiste : elle l’a fait souvent pour défendre leur couple, et elle déployait la même énergie pour ceux qu’elle aimait. Elle avait aussi ses mots à elle, sa manière de trier les gens, et il la cite en parlant de ceux qu’elle ne supportait pas : les “cons obstinés”. Puis il conclut, comme une promesse : personne ne l’oubliera, et ils l’aimeront toujours.

 

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Публикация от Pierre Perret (@pierre_perret_officiel)

Au-delà de l’hommage, certains détails rendent l’histoire encore plus douloureuse. Rebecca ne souffrait d’aucune maladie, et pour son âge, elle allait bien. Mais un accident domestique est venu tout bouleverser : une chute dans les escaliers, survenue quelques jours avant sa mort, et dont les conséquences ont été lourdes.

Un proche de Pierre Perret, son collègue et ami Gilles Lecouty, a expliqué que Rebecca n’était pas malade, et qu’elle était bien plus qu’une épouse. Il la décrit comme son pilier, sa muse, sa manageuse, sa comptable, sa chauffeuse. Un rôle total, une présence permanente. Et cette phrase qui résume tout : l’un n’allait jamais sans l’autre.

Désormais, Pierre Perret doit affronter ce silence-là, celui qui arrive quand la personne qui tenait tout le reste n’est plus là. Et son message le montre : il ne parle pas seulement d’un deuil, il parle d’un monde entier qui vient de basculer.

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