Dès son apparition sous le chapiteau de Fontvieille, Camille Gottlieb a capté l’attention sans effort. À l’ouverture du Festival du Cirque de Monte-Carlo, ce vendredi 16 janvier, la jeune femme a littéralement illuminé la soirée par un détail aussi simple que redoutablement efficace : sa coiffure.
Aux côtés de sa mère Stéphanie de Monaco et de ses frère et sœur, Louis et Pauline Ducruet, Camille Gottlieb s’est distinguée avec une élégance discrète mais frappante. Là où certains misent sur des tenues spectaculaires, elle a choisi de jouer la carte de la subtilité… et ça a parfaitement fonctionné.

Lors de la première soirée, sa longue chevelure blonde était coiffée en ondulations souples, naturelles, presque aériennes. Mais c’est surtout la frange rideau, délicatement ouverte sur le centre, qui a fait toute la différence. Effilée, légèrement dégradée, elle encadrait son visage avec une douceur qui a immédiatement évoqué une certaine idée du glamour intemporel.
Beaucoup n’ont pu s’empêcher d’y voir un écho troublant à Grace Kelly. Une ressemblance dans l’aura plus que dans les traits : cette manière de rayonner sans en faire trop, de captiver sans chercher à séduire. Un héritage esthétique presque involontaire, mais impossible à ignorer.

Le lendemain, Camille Gottlieb a confirmé son sens du détail lors de la deuxième soirée du festival. Elle a opté pour une coiffure half-up, rassemblant une partie de ses cheveux en demi-queue tout en laissant le reste tomber librement sur ses épaules. Là encore, deux mèches soigneusement laissées à l’avant venaient encadrer le visage, renforçant cet équilibre entre modernité et classicisme.
Sa couleur n’était pas en reste. Un balayage blond clair, très finement travaillé, apportait de la lumière à l’ensemble, particulièrement autour de la frange. Cet effet contouring capillaire captait les projecteurs et adoucissait les traits, donnant du relief et du mouvement à chaque apparition.

Associée à une tenue volontairement sobre, cette coiffure a suffi à imposer Camille Gottlieb comme l’une des figures les plus remarquées de cette édition. Sans extravagance, sans surjeu, mais avec une précision redoutable. À Monte-Carlo, elle n’a pas seulement assisté au spectacle : elle en faisait partie.
