Antoine de Caunes ouvre les portes de son bureau-personnalité : un joyeux désordre à son image

Animateur, acteur, réalisateur, scénariste… Antoine de Caunes a toujours navigué entre les univers avec une liberté totale. Ce dimanche 18 janvier 2026, il a accepté de lever le voile sur un lieu très intime : son bureau, qu’il a fait visiter dans le cadre du nouveau format vidéo My Space du magazine GQ.

Installé depuis une quinzaine d’années, cet espace est bien plus qu’un simple lieu de travail. Antoine de Caunes le décrit comme le premier endroit où il a pu rassembler tout ce qui compose son univers professionnel et personnel : musique, cinéma, bande dessinée, écriture. Très vite, les objets s’y sont accumulés, jusqu’à créer ce qu’il appelle lui-même un « effet capharnaüm ». Un désordre assumé, dans lequel il dit se sentir parfaitement à sa place.

Au fil de la visite, l’animateur dévoile une impressionnante collection d’objets chargés de sens. On y retrouve des souvenirs de films qu’il a réalisés, une grande table ovale où il a écrit les cérémonies des César et plusieurs scénarios, des revues et livres qu’il affectionne particulièrement, mais aussi un portrait de sa mère, qu’il qualifie de « bien-aimée ». Chaque élément raconte un pan de sa carrière ou de sa vie.

@gqfrance #AntoinedeCaunes est le deuxième invité de My Space, le nouveau format vidéo de GQ qui explore les espaces de création des personnalités. Dans cet épisode, l’animateur, acteur, réalisateur et scénariste français, auquel la série documentaire « La vie “rêvée” d’un enfant du rock » (disponible sur @CANAL+ ♬ son original – GQ France


Les références musicales et culturelles sont omniprésentes. Antoine de Caunes montre notamment des objets liés à ses idoles, des portraits d’artistes qui l’ont marqué, ainsi que des souvenirs rares, parfois dédicacés. Il évoque aussi ses lectures du moment, ses notes de préparation pour une interview de Bruce Springsteen, dont il conserve précieusement une photo signée, ou encore des ouvrages consacrés à Iggy Pop.

Le bureau abrite également des clichés dédicacés de personnalités emblématiques comme Sylvester Stallone, un souvenir lié à Rocky Balboa, ou encore Lionel Messi, preuve que le cinéma, la musique et le sport cohabitent sans hiérarchie dans cet espace.

Entre figurines encore emballées, bustes de Napoléon reçus après son film Monsieur N., objets décoratifs insolites et piles de livres, le bureau d’Antoine de Caunes apparaît comme un prolongement direct de son esprit : foisonnant, libre, passionné. Un joyeux chaos qui reflète parfaitement un parcours hors normes, nourri de curiosité et d’influences multiples.

 

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