Elle avait juré qu’on ne l’y reprendrait plus. Et pourtant. Alessandra Sublet a totalement pris tout le monde de court en révélant qu’elle s’était mariée, loin du bruit, loin de Paris, loin des regards. Une annonce lâchée presque calmement, mais qui fait l’effet d’un séisme pour ceux qui pensaient l’animatrice définitivement vaccinée contre le mariage.
Depuis deux ans, après sa séparation avec Jordan Deguen, l’ex-figure incontournable du petit écran vivait discrètement, reconstruisant sa vie dans le sud. Peu de sorties publiques, encore moins de confidences. Et puis cette phrase, glissée sans emphase, comme une évidence. Oui, elle est mariée. Oui, personne ne le savait. Et oui, elle est heureuse.
Pourtant, le parcours sentimental d’Alessandra Sublet ressemble à une suite de virages serrés. En 2021, elle annonçait la fin de sa relation avec Jordan Deguen, entrepreneur passionné d’art, plus jeune qu’elle de treize ans. Avant lui, il y avait eu Clément Miserez, son mari pendant près de dix ans, père de ses deux enfants, Charlie et Alphonse. Leur séparation, rendue publique en 2018, avait déjà surpris. Et encore avant, en 2009, elle mettait un terme à son union avec Thomas Volpi. Trois mariages, plusieurs ruptures, et autant de cicatrices.
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Ces épreuves, elle ne les a jamais minimisées. Elle a même reconnu combien elles l’avaient marquée, au point de douter du couple et du modèle traditionnel. À une époque, elle l’affirmait sans détour : elle ne s’imaginait pas dans une vie rangée. Les désillusions avaient parlé plus fort que les promesses. Jusqu’au jour où quelqu’un est arrivé sans prévenir.

Aujourd’hui, Alessandra Sublet protège farouchement cet homme qu’elle appelle simplement son mari. Elle insiste sur une chose : elle a réussi à se marier sans que personne ne le sache. Une discrétion assumée, presque revendiquée. Elle décrit un compagnon amoureux de la mer, inspirant, présent. Un homme qui a même nourri son imaginaire d’autrice, puisqu’une partie de son histoire a infusé son premier roman, Toi que je n’attendais plus, où une océanologue tente de se reconstruire après un chagrin d’amour.

À l’entendre, cette fois, c’est différent. Elle parle d’amour avec une douceur tranquille, sans peur d’y croire encore. Elle se décrit comme une romantique incurable, convaincue que le bonheur personnel passe par le lien à l’autre. Une déclaration qui sonne comme une revanche sur les années de doutes et sur la dépression post-partum qu’elle a traversée après la naissance de ses enfants en 2012 et 2014.
L’identité de son mari reste un mystère. Aucun nom, aucun visage. Mais un détail intrigue : son prochain livre sera consacré aux familles recomposées. De quoi laisser penser que cette nouvelle histoire s’écrit à plusieurs voix, avec des enfants, des équilibres à trouver et une vie entièrement réinventée. Une chose est sûre : Alessandra Sublet n’a pas fini de surprendre.
