Le 11 décembre 2025, à 4h15 du matin, le monde de Véronika Loubry s’est effondré. Après plus de deux ans de combat acharné contre un cancer du pancréas, Gérard Kadoche s’est éteint, laissant derrière lui une famille bouleversée et une femme anéantie par l’absence.
Depuis cette nuit-là, l’ancienne animatrice avance à tâtons. Dans les heures qui ont suivi la disparition de celui qu’elle appelait « l’amour de sa vie », elle a confié sa sidération et son chagrin à travers des mots publiés comme un cri, presque un réflexe de survie. Elle y évoquait un monde devenu méconnaissable, vidé de celui qui le rendait plus beau simplement par sa présence.

Les jours ont passé, sans apaiser la douleur. Véronika Loubry a tenu un véritable journal de deuil, oscillant entre de rares éclaircies et des replis brutaux. Elle a avoué ne pas réussir à accepter, à comprendre, à continuer normalement. Autour d’elle, ses enfants, Thylane Blondeau et Ayrton Blondeau, ont eux aussi traversé cette épreuve, tout comme les filles de Gérard Kadoche, profondément marquées par la perte de leur père.

Face à l’inquiétude grandissante de ses proches, Véronika a tenté de s’accrocher à des gestes simples : la présence de ses parents, les vêtements de son compagnon conservant encore son odeur, les signes infimes du quotidien auxquels elle prête un sens presque vital. Le 30 décembre, ses enfants l’ont suppliée de continuer à vivre, pour eux. Un appel bouleversant qui l’a empêchée de sombrer totalement.
Très présente sur les réseaux sociaux, elle s’est aussi tournée vers sa communauté, qu’elle appelle ses « instaamies ». Sans filtre, elle a raconté les nuits hachées par les larmes, les heures passées à pleurer, l’envie d’être seule au cimetière, et ces journées si lourdes qu’elles semblaient impossibles à traverser.
Le 11 janvier 2026, un cap symbolique a été franchi : un mois jour pour jour sans Gérard Kadoche. Pour marquer cette date, Véronika Loubry a partagé une vidéo d’une tendresse déchirante. On y voit le couple s’enlacer, s’embrasser, au son d’une version brésilienne de Comme d’habitude. En légende, elle égrène les mots de l’absence : le silence, les réveils nocturnes, la voix qui manque, le regard disparu.
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Mais au cœur de cette peine immense, elle rappelle aussi ce que la mort n’a pas pu lui voler. L’amour vécu, les souvenirs gravés, cette trace qu’elle décrit comme éternelle. Elle parle d’un lien qui ne se remplace pas, d’une souffrance proportionnelle à la force de ce qu’ils ont partagé. Une déclaration d’amour bouleversante, où la douleur devient presque la preuve ultime de l’intensité de leur histoire.
Exposer une telle fragilité publiquement est-il une manière de survivre… ou une douleur trop lourde pour rester silencieuse ?
